Imprimer

Le Matin, 09/06/2016

Les autorités grisonnes ont violé le principe de proportionnalité en ordonnant l'abattage de deux loups l'hiver passé. Elles auraient dû d'abord mettre en oeuvre d'autres mesures pour éloigner des habitations la meute du Calanda.

 

Les juges du Tribunal administratif cantonal ont donné raison jeudi au WWF sur l'essentiel de son recours. Le feu vert à l'abattage de deux loups a été donné sans que des mesures plus clémentes n'aient été prises au préalable, écrit la Cour. Dans leurs explications, les autorités n'ont pas justifié suffisamment pourquoi elles n'ont pas d'abord équipé les loups d'un émetteur ou tenté de les effrayer.

Lire l'article complet