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Le Républicain Lorrain, 01/05/2017

Pour la première fois, l’opération des Dîners insolites du patrimoine fait escale au parc de Sainte-Croix, à Rhodes. 150 convives dégusteront un menu concocté par le chef de Languimberg Bruno Poiré, au plus près des loups.

C’est une première. Et elle sera sans doute suivie par d’autres. Depuis 2010, l’opération des Dîners insolites du patrimoine propose à des convives de manger au cœur de sites particuliers. 

Futura Planète, 06/04/2017

De plus en plus de loups se rapprochent des habitations humaines et se nourrissent de bétail ou de déchets plutôt que d'animaux sauvages. Le loup peut-il être à nouveau domestiqué, comme cela s'est produit il y a des milliers d'années ?

 

Parce que les environnements changent, que l'Homme occupe de plus en plus d'espaces naturels, il ente en contact avec d'autres espèces. Des animaux sauvages tirent profit de ce rapprochement en se nourrissant d'aliments issus de l'activité humaine, comme du bétail ou des déchets alimentaires.

Libération, 01/03/2017

Son goût pour les espaces sauvages a emporté le Vosgien sur la piste des loups arctiques et des panthères des neiges. Rencontre avec l’un des plus grands photographes de nature.

Comme beaucoup de gamins des Vosges, quand il était enfant, Vincent Munier se promenait en famille dans les forêts anciennes du massif. Mais il était bien le seul à être laissé par son père, toute la nuit dans les bois, dans un affût sous un sapin. 

Next51.net, 17/02/2017

Le Petit Chaperon vert est un nouveau chef-d'oeuvre d'application pour les enfants. Profitez de ses merveilleux graphismes, de ses personnages mignons, de son histoire brillante et de son excellente narration ! 

Vous trouverez dans ce jeu l'histoire magnifiquement dessinée et animée d'une petite fille, de sa grand-mère, de leurs amis les animaux et d'un loup affamé. Mais n'ayez pas peur. Dans ce spin-off du célèbre conte de fées classique de Charles Perrault et des frères Grimm, le loup ne va devoir manger personne.

 Sciences et Avenir, 15/02/2017

Des chercheurs scandinaves et américains ont découvert contre toute attente que la présence de loups et d'ours dans un même secteur n'avait pas de conséquences négatives pour les proies, au contraire !