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24heures, 09/05/2017

Lorsque l’on sonne à la porte de Claude, un jappement rauque parvient de l’autre côté de la clôture. 

Le propriétaire, qui vit à deux pas de la forêt, nous ouvre et l’on voit s’approcher du grillage trois magnifiques loups. C’est du moins ce que l’on pense en voyant les bêtes au pelage gris-blanc.

Science et Vie, 02/05/2017

A notre contact, les loups abandonnent les proies sauvages au profit des élevages et des poubelles. Des milliers d'années après en avoir fait un chien, nous serions ainsi en train de domestiquer une nouvelle fois le loup... sans même le vouloir.

On a beau savoir que l'Histoire est un éternel recommencement, l'hypothèse qu'émettent aujourd'hui des chercheurs australiens a de quoi sidérer : sans le savoir, l'Homme serait en train de domestiquer -à nouveau- le loup. Mais comment est-ce possible ?

Le Républicain Lorrain, 01/05/2017

Pour la première fois, l’opération des Dîners insolites du patrimoine fait escale au parc de Sainte-Croix, à Rhodes. 150 convives dégusteront un menu concocté par le chef de Languimberg Bruno Poiré, au plus près des loups.

C’est une première. Et elle sera sans doute suivie par d’autres. Depuis 2010, l’opération des Dîners insolites du patrimoine propose à des convives de manger au cœur de sites particuliers. 

Futura Planète, 06/04/2017

De plus en plus de loups se rapprochent des habitations humaines et se nourrissent de bétail ou de déchets plutôt que d'animaux sauvages. Le loup peut-il être à nouveau domestiqué, comme cela s'est produit il y a des milliers d'années ?

 

Parce que les environnements changent, que l'Homme occupe de plus en plus d'espaces naturels, il ente en contact avec d'autres espèces. Des animaux sauvages tirent profit de ce rapprochement en se nourrissant d'aliments issus de l'activité humaine, comme du bétail ou des déchets alimentaires.

Libération, 01/03/2017

Son goût pour les espaces sauvages a emporté le Vosgien sur la piste des loups arctiques et des panthères des neiges. Rencontre avec l’un des plus grands photographes de nature.

Comme beaucoup de gamins des Vosges, quand il était enfant, Vincent Munier se promenait en famille dans les forêts anciennes du massif. Mais il était bien le seul à être laissé par son père, toute la nuit dans les bois, dans un affût sous un sapin.