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L'Union, 16/05/2017

Une mère de famille comparaissait ce lundi devant le tribunal pour détention d’un animal sauvage.

« Il est reproché à Madame non pas de détenir une adorable boule de poil blanche comme neige qui lui vaut son nom, Snowflake flocon de neige » en anglais NDLR), ni même un chien dangereux, non. Il lui est reproché – accrochez-vous - de détenir… UN LOUP !  » Dans sa plaidoirie, lundi, Me Pheulpin mime son histoire devant une salle d’audience hilare.

Sa cliente est connue «  comme le loup blanc  » à Mourmelon-le-Grand où ses animaux n’ont jamais causé le moindre souci. Propriétaire de plusieurs chiens-loups tchèques ou de Sarloos, elle entretient une sérieuse passion pour les bêtes et possède également «  un chat, des poissons, un perroquet…

– Et des enfants ! Trois !  », ne manque pas de relever l’inénarrable avocat.

C’est sur une page Facebook dédiée aux mordus de canidés que cette mère de famille voit pour la première fois début 2014, son futur «  bébé  ». Un « bâtard » issu d’un chien-loup américain détenu par un Girondin qui lui vend la boule de poil pour une centaine d’euros.

L’homme finit par être poursuivi pour la vente non autorisée d’animal d’espèce non domestique tout comme quelques clients aux quatre coins de la France.

Dont cette Mourmelonnaise jugée par le tribunal correctionnel de Châlons pour la détention d’un animal prétendument sauvage. «  Pour moi, c’est un chien, soutient-elle mordicus. C’est juste un chien, il n’est pas différent de mes autres chiens. Il fait de l’agility, du canicross…  »

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