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Le temps, 28/06/2017

Si les grands prédateurs bousculent quelque peu nos modes de vie, c’est surtout l’attitude générale de nos dirigeants politiques qui contribue à propager mésinformation et désinformation, écrivent le professeur Raphaël Arlettaz et le biologiste François Biollaz

Une récente étude de l’EPFZ montre que plus faible est le niveau d’information d’une personne sur le loup et pire est son acceptation de ce superprédateur. En d’autres termes, moins les gens sont informés sur le loup et plus ils le craignent car ils confondent le loup mythique et le loup réel. 

L’étude indique également que c’est en Valais et à Uri que la crainte du loup est la plus marquée. L’information y serait-elle à ce point déficiente?

Si les grands prédateurs bousculent quelque peu nos modes de vie, c’est surtout l’attitude générale de nos dirigeants politiques qui selon nous contribue à propager mésinformation et désinformation. 

Certains dirigeants confondent en effet (ou font mine de confondre) le loup mythique et le loup réel, tout comme l’on a, durant des siècles, véhiculé de fausses vérités sur le lynx, l’aigle ou le gypaète, qu’on accusait à tort de s’en prendre aux enfants ou aux alpinistes.

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