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Le Devoir, 27/06/2016

Plus de loup ou presque dans les Cantons de l’Est. Là comme en maints endroits, cet animal a été traqué au nom d’une peur panique venue du tréfonds du Moyen Âge.

En 1831, sous le règne de William IV, une loi du Bas-Canada — en gros le Québec — statue que toute personne qui tuera un loup et qui en présentera la tête obtiendra deux livres et dix chelins, à condition qu’un juge de paix en ait d’abord fait couper et brûler les oreilles et la peau.

Le Parisien, 27/06/2016 

En partenariat avec l’école de musique, la médiathèque de Clermont propose un spectacle sur le thème du loup, ponctué d’histoires et de découvertes musicales, ce mercredi 29 juin. Le spectacle, gratuit et ouvert à tous de la naissance à 7 ans, fait intervenir Gilles Perrier, professeur d’éveil musical à l’école de musique du Clermontois et ses élèves.

ASPAS, 24/06/2016

19 000€, c’est la somme que touchera l’éleveuse après la chute mortelle de son troupeau qu’elle avait laissé sans protection au bord d’une falaise en période d’orages. L’éleveuse accuse « le loup » et pourra donc être indemnisée, même en l’absence de preuve. Vidéo à l’appui, explication sur un système qui marche sur la tête.

Problème : rien ne prouve que les vaches aient été effrayées par des loups. Seule certitude : une « succession d’orages parfois intenses avec grêles et fortes rafales de vents » a eu lieu le jour même de la chute présumée (2) !

Le Dauphiné, 25/06/2016

C’est une motion qui est arrivée en fin de la session du conseil départemental jeudi soir, présentée au dernier moment, par le président du Département Jean-Pierre Barbier (Les Républicains) et légèrement amendée, après une suspension de séance, par le groupe d’opposition socialiste. 

Le Monde, 23/06/2016

En 1992, un couple de loups italiens franchissait les Alpes : ils sont aujourd’hui plus de 300 à courir nos campagnes, au grand dam des bergers et des éleveurs de moutons. Comment vivre avec cette espèce protégée ? 

Pour le philosophe Baptiste Morizot, maître de conférences à l’université Aix-Marseille, le retour de ce grand prédateur sur notre territoire pose un problème d’ordre géopolitique, pour lequel il est urgent d’inventer de nouvelles formes de diplomatie. Il en détaille les modalités dans un passionnant essai de philosophie animale, Les Diplomates. Cohabiter avec les loups sur une autre carte du vivant (Wildproject, 320 p., 22 €).